Petite Terre
Réserve naturelle, iguanes et lagon aux tortues
Après 3 jours passés en Guadeloupe, on a pris le large en direction de Petite Terre, un archipel à une vingtaine de kilomètres au large de Saint-François. Un véritable coup de cœur.
✓ Réservation indispensable à l'avance
✎ Ce qui rend Petite Terre unique au monde : ses iguanes. L'archipel abrite plus de 10 000 iguanes des Petites Antilles — environ un tiers de la population mondiale de cette espèce menacée. Contrairement à l'iguane commun, il est gris et non vert. Sa plus grande menace est l'hybridation avec l'iguane vert introduit ailleurs dans les Antilles : lors d'un croisement, le vert l'emporte toujours. Il ne subsiste plus à l'état pur que sur quelques îles, dont Petite Terre et la Désirade.
L'archipel se compose de deux îlets inhabités, Terre-de-Haut et Terre-de-Bas, séparés par un chenal de 150 mètres qui forme le lagon. Ils sont classés réserve naturelle nationale depuis 1998 et gérés par l'Office national des forêts. Terre-de-Haut est totalement interdit au public, guides compris, pour protéger les espèces qui y nichent. Terre-de-Bas n'accueille qu'un nombre limité de visiteurs par jour, avec une vingtaine de bateaux autorisés — mieux vaut réserver au moins dix jours à l'avance.
7h45
Marina de Saint-François
Embarquement avec AWAK
≈ 45 min
Traversée
Un banc de dauphins croisé en chemin
Journée
Terre-de-Bas
Exploration de l'île, snorkeling dans le lagon, barbecue
17h00
Retour à la marina
Balade en bateau à fond de verre pour repérer les fonds marins moins accessibles
Excursion AWAK / adulte (2022)92 €
Excursion AWAK / enfant 5-11 ans (2022)58 €
Fourchette actuelle selon les prestataires≈ 78 € - 148 €
✎ Inclus dans notre excursion : bateau à fond de verre, snorkeling et matériel, apéritif, barbecue et dessert avec ti-punch, visite guidée.
01Sur Terre-de-Bas
Une fois débarqué, on découvre une faune et une flore incroyables — les iguanes en tête, omniprésents et étonnamment peu farouches, certains dépassant le mètre, et les bernard-l'ermite partout sur le sable.
Masque et tuba en main, le lagon turquoise dévoile tortues, raies et poissons multicolores au milieu des coraux, parfois dans moins d'un mètre d'eau.
✎ Le lagon sert aussi de nurserie de requins citrons. Ce sont des juvéniles, parfaitement inoffensifs, qu'on croise souvent dans très peu de fond : un vrai privilège, pas une raison de s'inquiéter.
Le phare du bout du monde
Construit en 1840, c'est le premier phare de Guadeloupe, et le seul bâtiment de l'île. Haut de 23 mètres, il se dresse au milieu de la végétation sèche de Terre-de-Bas et accueille aujourd'hui un petit espace d'information sur la réserve.
02Les règles de la réserve
✎ Sur place, il n'y a rien : ni snack, ni douche, ni eau potable. Votre prestataire fournit généralement le repas, mais prévoyez de l'eau en quantité, un chapeau et une protection solaire — l'île est très peu ombragée hors des raisiniers du bord de plage.
Sur le trajet du retour, alors qu'on quittait ce petit paradis, on a eu la chance d'apercevoir des baleines.
✎ Il s'agissait très probablement de baleines à bosse, qui viennent se reproduire dans les eaux chaudes des Antilles et croisent au large de la Guadeloupe de janvier à avril. En février, comme nous, on est en pleine saison.

Petite Terre

Petite Terre

Petite Terre

Petite Terre

Petite Terre
+À lire aussi